samedi 23 janvier 2016

Les deux témoins de l'Apocalypse comme agents d'intrication (partie 8)

Je vais aborder maintenant le chapitre 9 de l'Apocalypse et donc la cinquième trompette. Ça va être un gros morceau à développer bien que les versets soient courts, car je vais développer les symboles de manière à les rendre compréhensibles, du moins pour les lecteurs des Lettres à l'Epouse. Il faut une large culture biblique et le total soutien de l'Esprit Saint pour maitriser le contexte de la cinquième trompette, deux choses qui désormais vont être difficile, voire impossible, à concilier dans des systèmes dénominationnels morts spirituellement. Cela a au moins l'avantage de pouvoir aller directement au cœur du sujet, sans s'embarrasser de la forme que l'on y met.

Tout d'abord quand retentit la cinquième trompette? Pendant la tétrade 2014/15 qui annonce une ère nouvelle. C'est donc maintenant, pendant que j'écris ces lignes, que vous pouvez spirituellement, avec les oreilles de l'esprit, en entendre encore les échos dans le Ciel. Ce nouveau chapitre des Lettres à l'Epouse n'étant que la transcription de l'avertissement céleste. Mais cette fois je ne parle pas du passé ou de l'avenir, mais du présent, celui que vous vivez dans votre quotidien.

Apocalypse 9 : 1 Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l’abîme lui fut donnée, 2  et elle ouvrit le puits de l’abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d’une grande fournaise ; et le soleil et l’air furent obscurcis par la fumée du puits.

Je rappelle que le contexte des trompettes se développe selon une architecture en forme de menorah s'articulant autour d'un centre. A partir de ce centre deux groupes de trois trompettes retentissent. Les trois premières sont des avertissements donnés à la chrétienté au travers de la nature, pour lui dire que l'Eglise se meurt alors que Babylone prend vie. La principale victime du dépérissement chrétien fut la nature, mais les hommes furent épargnés. Les symboles qui sont utilisés, grêle, montagne et astre qui s'abattent en flamme sur la Terre, témoignent d'une colère, mais également de la constitution d'une civilisation acceptant de nouvelles valeurs religieuses. Une fois la mutation achevée, le monde bascule sur l'axe central de la menorah et les choses vont radicalement changer quand vont retentir les trois dernières trompettes.

Quand retentit la cinquième trompette, l'avertissement ne prévient plus de l'arrivée imminente de Babylone, mais qu'elle est désormais là, personnifiée par son dieu principal, qui est en l'occurrence une déesse, Ishtar. A l'apogée de l'empire babylonien, Ishtar s'était hissée jusqu'au sommet du panthéon babylonien, pour devenir la mère des dieux et la Reine du Ciel. Elle était appelée la Reine des reines, la Dame des dames, la Déesses des déesses, la Très-Haute et la Maîtresse du pays. Elle était la créatrice des dieux et de toute l'humanité, la Mère des hommes, la Mère compatissante de celle qui donnent naissance. Je pourrais continuer la liste des qualificatifs élogieux de la déesse babylonienne, le principale y est et révèle sa nature. Son symbole céleste c'est la planète Vénus, "l'astre brillant", et son symbole terrestre le lion qui représente la royauté sur les dieux. L'astre a fini par absorber tous les principes royaux qui étaient dévolus à la triade cosmogonique babylonienne originelle. Les dieux créateurs, Anu, Enlil, Ea, qui ont fait Babylone, se retrouvent à la fin dans l'image unique d'Ishtar. Donc Ishtar devient à son tour le symbole unique de Babylone.

Or l'étoile qui était en chemin pendant la troisième trompette, est tombée du ciel sur la Terre et désormais est au milieu de nous. Esaïe pourrait à nouveau écrire 14 :1 2 - 14 : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aube ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu dis en ton cœur : Je monterai au ciel, J'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, A l'extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut.» Dans ce passage, le programme religieux d'Ishtar est dévoilé et il est très simple, prendre la place de Dieu dans le cœur des hommes. Je rappelle simplement que derrière l'image d'Ishtar se cache le diable, Satan déguisé en ange de lumière.

"Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre", a cause des autres sons de trompettes criait l'aigle de la quatrième trompette. Car désormais seuls les hommes seront concernés et aucune limite n'est fixée au diable, si ce n'est de ne plus toucher à la nature et aux hommes qui ont le sceau de Dieu sur le front. Cela signifie que Dieu n'intervient plus, puisque ce qui pouvait le retenir n'existe plus. Satan a donc pour un temps les mains libres pour reconstruire Babylone et restaurer sa gloire dans ses deux plus grands symboles: son temple montagne formant la tour de Babel et remettre la Reine du Ciel sur son trône. Mais cette fois au niveau mondial, donnant à Babylone une dimension universelle.

La première étape consiste à couronner la Reine du Ciel. Et si vous faites la Reine, vous faites Babylone, car la Reine est Babylone. Ainsi, trouver la couronne, c'est trouver la Reine et par voie de conséquence Babylone elle-même. Il faut juste que tous les éléments se fondent. Or aujourd'hui tous les éléments existent. La Reine du Ciel a été reconstituée dans l'image de la Vierge Marie par l'Eglise catholique. La couronne mariale est devenue le symbole de l'Europe, de son drapeau, sa monnaie. Nous avons donc, une reine, une couronne et un royaume. A partir de la cinquième trompette, le diable à toute autorité pour prendre le contrôle total du royaume qui lui offre une couronne. Le pape qui est le prêtre de la Reine du Ciel va donc maintenant prendre toujours plus d'autorité dans le concert des nations.

Mais si on a une déesse, il faut un temple. L'Europe va lui en offrir un, taillé à sa mesure dans les pierres du parlement de Strasbourg, dont la tour principale, dite bâtiment « Louise Weiss », semble bien singulière. Pourquoi semble-t-elle inachevée ? Les promoteurs disent qu’elle reflète la nature « inachevée de l’Europe ». Mais le bâtiment Louise Weiss est destiné à ressembler au tableau « La Tour de Babel » de Pieter Bruegel l’Ancien de 1563. L’histoire dit que la Tour de Babel ne fut jamais achevée. Ainsi, le Parlement de l’UE est essentiellement la continuation du travail inachevé par les Babyloniens. Dans ce contexte, il n’est pas anodin qu’un poster publicitaire, diffusé au début des années 1990 par le Conseil de la coopération culturelle du Conseil de l’Europe, ait pris comme motif principal une adaptation du fameux tableau de Bruegel représentant la construction de la Tour de Babel, et ait eu comme slogan : « Europe, plusieurs langues, une seule voix ». Tout cela a déjà été largement commenté dans les Lettres à l'Epouse, mais ce que je veux souligner, c'est que le bâtiment n'est que le reflet d'une institution qui s'inscrit dans l'histoire biblique.

Si on fait l'historique de la naissance de la communauté européenne, on constate que l'Union européenne a été créée dans le but de mettre fin aux guerres qui ont régulièrement ensanglanté le continent pour aboutir à la Seconde guerre mondiale. À compter de 1950, la Communauté européenne du charbon et de l'acier unit progressivement les pays européens sur le plan économique et politique afin de garantir une paix durable. Les six pays fondateurs de cette Communauté sont la Belgique, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. A ses débuts, l'économie de l'Union traverse une période faste, grâce notamment à l'abandon, par les pays de l'UE, de l'imposition de droits de douanes dans leurs échanges commerciaux. Les pays européens conviennent également de contrôler conjointement la production agricole, afin que chacun mange à sa faim. C'est en 1957 que le traité de Rome institue la Communauté économique européenne (CEE), aussi appelée «marché commun».

Le Danemark, l'Irlande et le Royaume-Uni adhèrent à l'Union européenne le 1er janvier 1973, portant le nombre d'États membres à neuf. La guerre israélo-arabe, brève mais violente, d'octobre 1973 se solde par une crise énergétique et l'apparition de problèmes économiques en Europe. Les dernières dictatures de droite en Europe prennent fin avec le renversement du régime de Salazar au Portugal en 1974 et la mort du général Franco en Espagne en 1975. L'UE commence à transférer des sommes considérables au moyen de sa politique régionale afin de créer des emplois et des infrastructures dans les régions les plus démunies. Quant au Parlement européen, il accroît son influence sur les affaires européennes et voit, en 1979, ses membres élus au suffrage direct pour la première fois.

Les noms de Solidarność, le syndicat polonais, et de Lech Walesa, son dirigeant, deviennent familiers en Europe et dans le monde à la suite des grèves du chantier naval de Gdansk durant l'été 80 fortement soutenues par le pape polonais Jean-Paul II. Le choix politique du Vatican pour un pape polonais signifie qu'il part à la conquête de l'Est afin de sortir les pays du bloc soviétique et les intégrer dans l'Union. En 1981, la Grèce devient le dixième membre de l'UE, puis vient le tour de l'Espagne et du Portugal cinq ans plus tard. C'est en 1986 que l'Acte unique européen est signé. Ce traité sert de base à un vaste programme de six ans destiné à supprimer les entraves à la libre circulation des marchandises au sein de l'UE, donnant naissant au «marché unique». Le 9 novembre 1989 marque un grand bouleversement politique avec la chute du mur de Berlin et l'ouverture, pour la première fois depuis 28 ans, de la frontière entre l'Allemagne de l'Ouest et l'Allemagne de l'Est, bientôt réunifiées. La réunification de l'Allemagne signe la réunification de l'Est et de l'Ouest européen.

Avec la chute du communisme en Europe centrale et orientale, les Européens deviennent des voisins proches. Le marché unique est achevé en 1993, avec la mise en place des «quatre libertés»: celles de la libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux. Deux traités seront signés dans les années 90: le traité de Maastricht sur l'Union européenne en 1993 et le traité d'Amsterdam en 1999. En 1995, l'UE s'enrichit de trois nouveaux membres, l'Autriche, la Finlande et la Suède. Un petit village luxembourgeois donne son nom aux accords de «Schengen», qui permettent progressivement aux Européens de voyager sans contrôle aux frontières.

En 2000 l'euro devient la nouvelle monnaie pour de nombreux Européens. Le 11 septembre 2001 marque le début de la «guerre contre le terrorisme» par G. W. Bush, après le détournement de deux avions de ligne, qui s'écrasent contre des immeubles à New York et Washington. Les pays de l'UE commencent à coopérer plus étroitement pour lutter contre la criminalité. La page des divisions politiques entre Europe de l’Ouest et Europe de l’Est est définitivement tournée lorsque pas moins de dix nouveaux pays adhèrent à l’UE en 2004, suivis de deux autres en 2007. Encore à cause des Etats-Unis, une crise financière touche l’économie mondiale en septembre 2008, donnant lieu à un renforcement de la coopération économique entre les pays de l’UE. Le traité de Lisbonne est ratifié par tous les pays de l’UE avant d’entrer en vigueur le 1er décembre 2009 pour lui donner une constitution solide et un président du Conseil. De 1975 à 2009, le président du Conseil européen était une fonction non officielle assumée par le chef d'État ou de gouvernement de l'État membre assumant la présidence du Conseil de l'Union européenne. Le premier titulaire permanent est le Belge Herman Van Rompuy. Il a été choisi le 19 novembre 2009, et sa nomination fut officialisée avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009.

La construction de l'Union européenne est loin d'être uniquement politique ou économique. Depuis longtemps, l’Église catholique a été profondément impliquée dans les affaires politiques en s'appuyant sur son influence religieuse. Au 4ème siècle apr. J.-C., l’empereur Constantin donna son accord à l’évêque de Rome, Sylvestre, pour associer l’Église à la puissance de la Rome impériale. Quelques siècles plus tard, Charlemagne fut "sacré" par le pape comme premier « saint empereur romain ». A la fonction royale s'adjoint une dimension religieuse qui donne le pouvoir au pape de faire les rois. Les papes continuèrent à couronner les rois, lorsque l’Empire ressuscita sous Otto le Grand (roi des Allemands), et cette influence atteint son apogée sous Charles V, de la dynastie des Habsbourgs. La papauté signa également des accords avec Mussolini et Hitler. Au cours des siècles, l’Église a légitimé les prétendants au titre impérial, saisissant ainsi toutes les occasions d’étendre son influence et son contrôle sur l’Empire.

Ce programme, qui dure depuis des siècles, n’est pas mort avec les derniers prétendants au titre impérial. En 1945, le pape Pie XII essaya de restaurer cette relation mutuelle et avantageuse, en œuvrant pour l’établissement d’un nouvel État (majoritairement catholique), formé par l’Autriche et les régions de l’Allemagne sous l’administration du Dr. Otto de Habsbourg, héritier du trône autrichien. Bien que ce rêve ne se réalisa pas, la papauté reconnut les possibilités d’une Europe unie, composée de nombreux pays, où les catholiques représentent 80 à 90% de la population. Il y a quarante ans, le pape Jean XXIII a prédit que la nouvelle Europe deviendrait « le plus grand super État catholique, que le monde n’ait jamais connu », et « la plus grande force humaine qui n’ait jamais existé ». C’est l’une des raisons clé pour laquelle le Vatican œuvre activement en faveur de l’unité européenne.

Le pape Jean XXIII pressa les catholiques d’être « aux premiers rangs » dans les efforts pour unifier l’Europe. La plupart des « pères fondateurs » de la nouvelle Europe étaient des catholiques pieux, comme le sont bon nombre de ses principaux partisans actuels. Même la presse décrit « l’idée d’une Europe unie comme un concept essentiellement catholique ». Et, pendant un quart de siècle, c’est le pape Jean-Paul II qui défend ce programme clé du Vatican. Il a donné presque sept cents allocutions traitant de l’Europe, et il encouragea les Européens à « découvrir leurs racines », tandis qu’ils sont en train de bâtir leur « maison européenne commune ». Ces racines correspondent à une alliance entre l’Église catholique et le Saint Empire romain, qui régna sur l’Europe pendant plus d’un millier d’années. Jean-Paul II a prévenu que des nuages sombres planaient au-dessus d’un continent qui glisse vers une laïcité incontrôlée, que l’Europe pouvait « perdre son identité » et que cette unité risquait de « s’effondrer en l’espace d’une décennie », si elle ne parvenait pas à reconnaître son héritage catholique chrétien.

Pour ajouter son influence aux efforts de l’unification européenne, le Vatican a annoncé que « les pères fondateurs de l’Europe » – l’Italien Alcide De Gasperi, le Français Robert Schuman et l’Allemand Konrad Adenauer – de même que Charles Ier, le dernier empereur des Habsbourgs de l’Autriche-Hongrie, avaient ouvert la voie vers la sainteté. Le Vatican, sous la houlette de Jean-Paul II, a soutenu ouvertement l’expansion de l’Union européenne vers l’est, et l’adhésion de la Pologne avec ses 60 millions de catholiques. Les efforts du Vatican, pour guérir la brèche vieille de mille ans avec l’Église orthodoxe de l’est, pourraient ramener des millions de frères et de sœurs « séparés » au sein de l’Église « mère ». Il ne s’agit pas d’actes isolés, mais d’un programme établi depuis longtemps pour restaurer l’influence de l’Église catholique en Europe et de par le monde – en récupérant les territoires perdus lors du « grand schisme » du 11ème siècle, de la Réformation protestante au 16ème siècle, et de la montée du communisme athée qui a englouti une bonne partie de l’Europe de l’est au 20ème siècle. Avec Valéry Giscard d’Estaing le penseur de la constitution européenne et président de la convention, le pape Jean-Paul II lui a recommandé de ne pas oublier le « ciment » religieux qui a longtemps maintenu l’Europe ensemble. À plusieurs reprises, Jean-Paul II a rappelé aux ambassadeurs du Vatican que la constitution européenne doit reconnaître le rôle joué par le catholicisme dans l’histoire de l’Europe.

Avec les printemps arabes à partir de 2010, le monde musulman va s'embraser de la Tunisie à la Syrie. Déjà largement déstabilisée par la guerre contre le terrorisme de Bush en Afghanistan et en Irak, les Français en remettront une couche en intervenant en Lybie. Nicolas Sarkozy accueille en 2007, de façon somptueuse et pendant six jours (une visite officielle dure au maximum trois jours) le chef libyen Mouammar Kadhafi  à Paris, lui permettant d’installer une tente chauffée dans le parc de l’hôtel Marigny. Sarkozy avait ainsi redonné la légitimité à cet ennemi déclaré des Français, mis au ban par la communauté internationale pour d’innombrables actes de terrorisme. Il récidive avec le président syrien Assad, qu’il avait accueilli en grande pompe, le 14 juillet 2008, à la tribune officielle du défilé militaire, sabotant les efforts des pays occidentaux et arabes pour isoler le boucher syrien. Ces menées diplomatiques catastrophiques mineront l'image d'un président déjà largement dégradée par son caractère impétueux. La révolution libyenne tournant mal, il pousse à une opération militaire multinationale sous l'égide de l'Organisation des Nations unies, en partie pour redorer son image fortement dégradée en France. Suite à l'intervention militaire alliée, le régime de Kadhafi s'écroule et tout le pays est déstabilisé, libérant dans la nature d'immenses stocks d'armes qui finiront dans les mains de djihadistes, qui grâce à elles commenceront une guerre qui rapidement gagnera presque la moitié de l'Afrique. La déstabilisation de la Lybie entrainera celle d'autres pays dans le Sahel  et force la France à mener des opérations militaires qui visent à lutter contre les groupes armés djihadistes salafistes dans toute la région. La guerre ouverte contre les djihadistes en Afrique, s'étendra après les attentats de Paris en 2015 à la Syrie contre Daech, soutenu par l'Arabie Saoudite sunnite en guerre asymétrique contre l'Iran chiite. Le conflit tourne à la guerre de religion et la France y est plongée jusqu'au cou.

Dans ce contexte général délétère en Europe, accentué par l'arrivée massive de migrants qui fuient en masse les zones de guerre, le pape se retrouve propulsé en première ligne médiatique garant des valeurs chrétiennes et de la civilisation occidentale. Se battant sur tous les fronts, le nouveau pape François lutte en Amérique contre les évangéliques et l'ultralibéralisme qui mine la classe moyenne. Au Moyen-Orient contre la barbarie djihadiste et en Europe contre l'effondrement des valeurs morales. De facto le pape devient une référence dans un monde qui perd tous ses repères et une autorité religieuse qui se place au-dessus de tous les autres. 2015 devient l'année de référence qui replace définitivement le Vatican au cœur du jeu politico-religieux mondial. Cela devient manifeste quant à l'initiative des Palestiniens, l'Assemblée générale des Nations unies a massivement approuvé une résolution autorisant les deux seuls Etats non membres de l'Onu avec statut d'observateur, le Vatican et la Palestine, à hisser leurs couleurs devant l'Onu, à la suite des drapeaux des Etats membres. C'est une manière de remettre de l'ordre religieux dans un monde soumis au chaos interconfessionnel.

Si on revient maintenant au cadre de notre étude sur les trompettes, on constate que l'Union européenne se forme en même temps que renaît Israël comme Etat. Du milieu de la vallée des ossements juifs naît une nouvelle nation, mais également simultanément dans un autre champ spirituel surgit la bête de l'Apocalypse qui sort de la mer formée par le reste des nations. Nations qui ne sont plus elles-mêmes que les restes desséchés des ossements des dénominations chrétiennes. De la mort surgit la mort et celui qui s'en nourrit, le diable qui contemple son œuvre maléfique déguisé en ange de lumière et qui désormais à tous les pouvoirs pour régner sur le monde. Je tiens à rappeler que l'étoile qui est tombée du ciel sur la terre en 2015 est une résurgence babylonienne de la Reine de Ciel, qui outre tous ses qualificatifs habituels, est également la déesse de la guerre…

1 commentaire:

  1. Bonjour,

    il est intéressant de noter que dans la mythologie, Europe est la fille du roi de Tyr...
    Merci encore pour ce blog.
    Olivier

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