samedi 10 octobre 2015

L'EVEIL 3

Tous les chrétiens devraient connaître le sens spirituel de la statue de Daniel. De grands empires se succédant des Babyloniens aux Romains et intégrant dans leur action politique le peuple de Dieu. De nombreux articles ont été écrits sur le sujet et il est inutile ici de développer cela. Ce que je retiendrais, c’est que la succession des empires fut représentée dans un corps mystique figuré symboliquement sous la forme d’une statue qui commence par la tête d’or babylonienne et se termine par les pieds d’argile romains. On part du haut vers le bas pour décrire la statue. Il s’agit là d’une construction humaine qui représente également les principes de gouvernance et de royauté, qui au terme des jours sont renversés par le Christ qui vient régner sur la Terre en brisant les pieds d’argile. On peut donc admettre que la construction de la statue au fil du temps, s’achève par les pieds. Comme les royaumes de ce monde sont dominés par le diable, la statue peut être considérée également comme son œuvre. Voilà pour les grandes lignes.

Ce qui est moins évident à saisir, c’est qu’une contrepartie mystique de même dimension spirituelle fait face à la statue de Daniel. Dans son principe elle est son parfait contraire, car elle représente le peuple de Dieu au fil des âges et qui dans la Bible est appelé l’Epouse de Dieu. Dans Ezékiel ou Amos, Israël est représenté par une femme adultère qui représente un peuple devenu idolâtre. Dans le Nouveau Testament, Jésus nous enseigne que Son Eglise est également Son Epouse. Dans Apocalypse 12 elle nous apparaît couronnée de 12 étoiles. On peut donc légitiment considérer qu’un corps mystique c’est développé au fil du temps biblique pour façonner un corps en forme d’Epouse divine et constitué des fidèles au Seigneur. Nous avons donc deux corps qui se font face et sont antagonistes, car animés de deux esprits totalement différents.


 La statue de Daniel comme la femme d’Apocalypse 12, sont des figures allégoriques simples, mais qui peuvent être développées plus finement quand on associe par exemple la statue de Daniel et la bête de l’Apocalypse. On obtient alors une échelle de temps plus vaste où l’on peaufine ce qui se trouve dans la tête d’or de la statue. La succession des empires de Sumer, Akkad puis Babylone, forment la tête d’or et représentent un tout uni religieusement et politiquement. De Sumer à Babylone, les dieux vont évoluer, mais en restant dans le même panthéon, les rois étant les pontifes de ces divinités. Après Babylone, les nouveaux empires qui suivent auront des dieux tutélaires différents, qui auront absorbés sous des formes locales ceux des babyloniens. C’est le principe de l’enlèvement d’Europe par Zeus. Le dieu Bâle des Phéniciens représenté par un taureau, vas devenir Zeus grec qui enlève Europe. La civilisation mésopotamienne aura migrée en Occident où elle prendra une couleur locale tout en conservant les principes de base babyloniens.

Dans une série d’articles intitulés : La bête de l’Apocalypse révélée dans l’Histoire , j’explique comment la semence du serpent est devenue une civilisation empreinte de valeurs sataniques, formée comme une statue taillée par le diable pendant 6000 ans. Les pieds de la statue de Daniel sont constitués d'un mélange de fer et d'argile qui représente à la fois sa force et sa faiblesse. La force du fer est la puissance de Rome représentée aujourd’hui par l’autorité politique du pape de Rome, qui se mêle à l’argile, l’adama biblique. On pourrait donc dire aujourd’hui, que le diable sous la conduite politique du pape romain se façonne dans l’adama du sol un homme nouveau à son image, à l’image de Satan. Nous sommes dans un principe d’inversion biblique total où le diable reproduit à la fin des temps, ce que Dieu fit dans le jardin d’Eden il y a 6000 ans. Satan termine son œuvre là où Dieu la débuta. L’action finale du diable est développée en Apocalypse 13 où apparaît une autre bête après la première et qui apporte la parole du dragon, le serpent ancien. Apocalypse 13 : 11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. 14  Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. 15  Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. 16  Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17  et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. 18  C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

Si je résume, les habitants de la terre (l’adama), sous la séduction du diable, forment une image, ce qui donne un nouveau syllogisme biblique, une image de l’adama qui porte une marque ayant la valeur 666. Le résumé est rapide je le concède, mais permet de comprendre la suite.  Dans le livre de la Genèse débute l’histoire des fils de Dieu avec Adam qu’Il forma de la poussière de la terre (l’adama), homme à Son image. Puis de l’homme, Dieu prend sa moitié pour former la femme. Intervient le serpent qui séduit Eve en lui promettant de devenir ce qu’elle déjà en prenant du fruit de l’arbre de la connaissance, soit d’être comme Dieu, en hébreu kelohim. La valeur numérique de kelohim כאלהים est 666. Les textes de l’Apocalypse et de la Genèse se superposent dans leur fond, mais sont totalement inversés dans leur forme.

A cause du serpent ancien (le diable), deux semences bibliques antagonistes par leur esprit vont se former au fil des générations et du temps. Deux corps mystiques distincts qui se font face, mais que tout oppose. La semence du serpent va former la statue de Daniel avec sa succession d’empires de la tête d’or aux pieds de fer et d’argile. Et la semence de la femme va former le corps de l’Epouse du Christ, qui commence par l’Adam tiré du sol et fini par la tête couronnée d’Apocalypse 12. La statue repose sur la terre et la femme dans le Ciel, symboliquement la Lune et les étoiles. Les deux étant diamétralement opposés dans leurs valeurs bibliques.

Pour ce qui concerne la semence du serpent, j’en détaille la forme dans de nombreux articles sur mes blogs. Il convient désormais de comprendre quelle est la forme de l’Epouse dans son corps mystique. La génération des fils de Dieu, la semence de la femme, n’est pas constituée d’une succession d’empires sur Terre, mais constitue le royaume du Ciel formé par tous ceux qui croient et servent le Seigneur. Ses pieds par Adam sont formés de l’argile du sol et si l’on considère les dix patriarches antédiluviens, ils forment même les doigts de pied de l’Epouse d’Adam à Noé. Après le déluge l’Histoire biblique reprend avec dix nouveaux patriarches jusqu’à Abraham. L’histoire des dix patriarches antédiluviens et des dix qui suivirent le déluge jusqu’à Abraham, s’étale sur un laps de temps de 2000 ans.

Après le déluge, Dieu fera une série d’alliances qui progressivement donneront forme à l’Epouse. La première alliance se fera avec Noé  jusqu’à Abraham. Puis avec Abraham une nouvelle alliance est formée qui concernera principalement le peuple juif sur une nouvelle période de 2000. Enfin avec Yeshoua une dernière alliance apparaît, qui concerne cette fois toute la Terre et qui se développera dans les 2000 ans du temps des nations. Au terme de ces trois périodes de 2000 ans marquées par trois alliances formant une période globale de 6000 ans, qui sont comme autant de jours, deux corps se sont constitués, car dans le sixième jour apparaît bibliquement l’homme.

Dans le chapitre précédent, je détaille la formation du visage de l’Epouse façonnée par la venue des deux témoins dans le chapitre 11 de l’Apocalypse. L’entame du chapitre nous apprend que le Temple de Dieu peut être mesuré, ce qui signifie que symboliquement la maison du Seigneur dans le Ciel est quasiment achevée, seul manque encore la pierre de faîte. Comme l’Eglise forme le Temple de Dieu, le corps de l’Epouse est donc également quasiment achevé, les deux choses étant liées. L’action des deux témoins achèvera l’intégration dans un seul corps de deux parties qui s’ignoraient jusqu’à là, les juifs et les chrétiens. Les plus récitent à l’intégration dans le corps seront les juifs qui auront beaucoup de mal à reconnaitre Jésus comme le Messie. Mais une fois qu’une partie d’eux l’aura acceptée, ils formeront un groupe d’exception que l’on retrouve sous la forme des 144000 fidèles décrits dans les chapitres 7 et 14.

Les 144000 de toutes les tribus des fils d’Israël décrites dans le chapitre 7, modifient pour deux noms l’énumération des douze noms classiquement évoqués. Dan et Ephraïm disparaissent au profit de Joseph et Lévi. Pour comprendre cela, il faut revenir à la séparation des royaumes entre Juda et les 10 tribus du nord formant Israël. Jéroboam (roi d'Israël de -931 à -910) ayant été reconnu roi par les dix tribus d'Israël, et voulant séparer pour toujours ces dix tribus de la maison de David, jugea à propos de leur donner des dieux nouveaux qu'ils adorassent dans leur propre pays, sans être obligés d'aller au temple de Jérusalem pour y rendre leur culte au Seigneur (1Ro 12 :26-28). Il dit en lui-même : Si ce peuple va à Jérusalem pour y offrir des sacrifices au Seigneur, son cœur se retournera bientôt vers Roboam, roi de Juda, son Seigneur ; ils me tueront et se donneront à lui. C'est pourquoi il fit deux veaux d'or et dit au peuple : Israël, voilà vos dieux qui vous ont tirés de l'Egypte; et il les mit l'un à Béthel, et l'autre à Dan, aux deux extrémités de son royaume. Ce qui devint un sujet de chute pour le peuple qui allait à Dan et à Béthel adorer ces veaux d’or. Dan et Bethel situé dans le territoire d’Ephraïm représentent symboliquement le peuple qui se détourne de Dieu pour obéir à un roi plutôt qu’à Dieu. En refusant la nouvelle alliance en Yeshoua, les juifs ont suivi la voie d’un judaïsme façonné par les pharisiens et se sont retrouvés dans le cas de figure des tribus du nord. Des tribus dispersé au sein des nations, seul un reste sera conservé pour revenir en Israël selon ce qui fut annoncé par les prophètes.

Le nombre 144000 est symbolique et renvoie à une image d’unité retrouvée dans les 12 tribus originelles du peuple juif (12X12X1000). Il y a une autre subtilité qui apparaît dans ces 12 tribus. On peut raisonnablement considérer aujourd’hui, qu’Ephraïm qui est cité dans les livres des prophètes symbolise en fait l’Eglise des nations. Remplacé par son père Joseph, c’est le principe de la gouvernance sur l’Egypte et donc symboliquement du monde idolâtre qui est mis en avant. Sous l’action des deux témoins, non seulement les juifs, mais également l’Eglise des nations va se remettre en phase avec les principes de l’Evangile de Jésus. Vu ainsi, le nombre 144 prend sens et représente les juifs par les 12 tribus réunifiées, mais également l’Eglise qui revient aux fondamentaux établis par les 12 apôtres, les deux unis dans un même esprit pour former un même corps. Un corps sacerdotal représenté par la tribu de Lévi et qui sert le Christ dans Son Temple céleste. Si on saisit tout cela, c’est tout le corpus biblique de la Genèse à l’Apocalypse qui s’unifie dans un corps uni comme par un mariage, celui du Messie et de Son Epouse.

Une des clés de lecture de l’Apocalypse réside dans le fait que ce livre ne se lit pas de manière linéaire, mais dans ses thèmes. Un de ces thèmes est la construction du Temple de Dieu dans le Ciel, j’en explique le principe en audio l’Apocalypse du chapitre 4 à 7. Dans le chapitre 7 le Temple est achevé et ceux qui servent Dieu sont devant Son trône dans Son Temple. Le Temple achevé, c’est toute la création qui est enfin achevée dans son sixième jour et autant de millénaires. Après cela, le Seigneur va pouvoir se reposer dans Son shabbat, le Millenium. Les 144000 du chapitre 7 représentent donc la finalité de l’œuvre divine et son couronnement. Et où pose-t-on la couronne ? Sur le sommet de la tête, ses cheveux. Le nombre de cheveux chez l'homme est compris entre 100.000 et 200.000, et varie selon de nombreux critères. Si on reprend le nombre de 144000 on est donc dans une moyenne qui n’est importante que dans son symbole : 12 tribus, multiplié par l’Eglise des 12 apôtres, multiplié par mille qui symbolise la multitude. Mais c’est sur ces 144000 que la couronne sera posée. Il faut donc que le corps soit totalement achevé, jusqu’à son dernier cheveu, pour que la couronne royale puisse être posée sur la tête de l’Epouse divine. Les cheveux symboliquement représentent également la pierre de faîte du Temple qui annonce son achèvement. Le Temple achevé on peut le mesurer, c’est pourquoi le chapitre 11 de l’Apocalypse commence dans ce sens, avant de poursuivre par la venue des deux témoins qui en poseront la pierre de faîte.

Le principe de gouvernance représenté par la couronne, renvoie à l’établissement effectif du royaume de Dieu. Ceci signifie que ce que le serpent à pris à Eve dans le jardin d’Eden, soit la domination du monde, lui est restitué et que cette parole de la Genèse est enfin accomplie : Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez Genèse 1:28  Mais attention, cela ne signifie pas à ce stade que Jésus est revenu pour régner sur la Terre en ayant Jérusalem comme capitale. Cela signifie que l’Epouse a écrasé la tête du serpent, soit son raisonnement trompeur qui revient à faire croire qu’un enfant de Dieu n’est pas comme Dieu et que pour le devenir il faut suivre le conseil du diable. En fait, le principe de gouvernance est dans le Verbe, soit on croit dans la parole de Dieu et on garde une foi inébranlable en elle, soit on écoute le diable et on croit dans ses mensonges. Jésus en repoussant le diable et en suivant parfaitement la Parole de Dieu en est devenu l’incarnation, la Parole faite chair. L’Epoux du Verbe par son obéissance jusqu’à la mort à également gagné la couronne de gloire du Messie pour établir le Royaume de Dieu dans le Ciel. Ce royaume des consciences en gagnant des cœurs dans le monde entier dépasse largement les frontières d’Israël et s’est établi sous l’action de l’Esprit Saint.

Ce qui se passe dans l’Apocalypse est donc indissociablement lié à ce qui se passa dans le jardin d’Eden. Il faut donc revenir à l’origine du mal, pour en corriger les effets. Jésus comme nouvel Adam est devenu l’Epoux divin qui désormais attend Son Epouse divine, sa nouvelle Eve. Mais pour atteindre ce statut, l’Eglise doit suivre le même chemin que Jésus, soit repousser le serpent en refusant de l’écouter pour suivre parfaitement la Parole de Dieu en en épousant parfaitement la forme. En agissant ainsi l’Eglise prend corps dans la forme du Verbe et devient Elle-même la Parole faite chair dans chacun de ses membres. L’Epouse du Verbe par son obéissance jusqu’à la mort, gagnera également la couronne de gloire. C’est pourquoi comme le Christ les deux témoins mourront, mais comme le Christ également ils ressusciteront. Ainsi, une Eglise unie dans l’action et le même esprit que les deux témoins en gagnera les vertus, soit la couronne de gloire et la gouvernance. Le diable de roi du monde est alors renvoyé à son statut premier de serpent qui court après la nouvelle Eve pour l’anéantir, action désormais impossible à accomplir, car il n’en a plus le pouvoir.

Tout est donc dans la foi que l’on met dans la Parole de Dieu, la Bible. L’action de la Parole de Dieu va marquer vos consciences exactement le fait celle du diable par ses mensonges. Au terme des jours Dieu scellera la conscience humaine afin que l’humanité soit formée dans le corps achevé de la statue de Daniel ou dans celui de l’Epouse du Christ. Les premiers recevront la marque de la bête sur leur main et sur leur front et les seconds le nom de l’agneau et le nom de son Père écrits sur leurs fronts Ap 14 : 1. Notez que le nom de l’agneau et du Père ne font qu’un, ainsi le nom de Yeshoua est donc ontologiquement divin. Le Messie est donc l’image terrestre du Père et en ceci également le nouvel Adam, l’image de Dieu. Son Epouse par voie de conséquence ne peut donc être qu’une nouvelle Eve ayant retrouvée toutes ses caractéristiques divines et donc sa couronne de gloire.

3 commentaires:

  1. Bonjour,
    j'aurais aimé que vous m'éclairiez un peu sur la valeur numérique de D.ieu, Elohim.
    Kelohim je ne connais pas!
    D'aprés mes recherches sur la valeur numérique d'Elohim, voilà ce que j'ai trouvé: אֱלֹהִים (Elohim’) = « D.ieu » a un Nom qui vaut
    (1 + 30 + 5 + 10 + 40) = 86.
    En vous remerçiant!
    Que YHWH, l'Elohim d'Abraham, d'Isaac et de Jacob vous bénisse au nom de Yeshoua le Messie!
    Shalom

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  2. Bonjour,
    je n'avais pas bien compris ce que voulait dire כאלהים Kelohim (comme D.ieu, ou plutôt comme Elohim) aprés avoir fait d'autres recherches, je ne trouve pas la même valeur numérique que vous.
    כ = 20
    אֱ = 1
    לֹ= 30
    הִ = 5
    י = 10
    ם= 40
    la somme fait 106.
    Si je me permet de vous faire ce message, ce n'est pas pour vous mettre dans l'embarras, mais pour mieux comprendre tout simplement. C'est vrai que j'ai trouvé plusieurs fois cette valeur numérique 666 sur d'autres sites, mais il n'y avait pas d'explication.
    Que l'Elohim d'Abraham, d'Isaac et de Jacob vous bénisse, au nom de Yeshoua le Messie, Amen!
    Shalom

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  3. Je suis heureux de voir que quelqu’un fait cet effort de compréhension. Car il révèle le décalage entre ce qui est spirituel et ce qui est du domaine de l’enseignement classique. On trouve le mot כאלהים Kelohim en Genèse 3 : 5 quand le serpent dit à Eve qu’ils seront comme des dieux s’ils mangent le fruit de l’arbre de la connaissance.
    Dans la numération hébraïque, les neuf premières lettres ont les valeurs 1 à 9, les neuf suivantes ont les valeurs 10 à 90, et les quatre dernières ont les valeurs 100 à 400. Ça c’est pour la gematria classique.
    La gematria mystique qui est un reflet plus spirituel des textes, fait remarquer qu'aucune valeur n'est attribuée aux lettres finales (kaf, mem, nun, pe et tsadi sofit), et leur donne donc les valeurs « manquantes », de 500 à 900, alors que ces valeurs ne sont pas utilisées dans la gematria classique.
    Ainsi, si on affecte la valeur numérique « mystique » au mem final de כאלהים on obtient bien 666.
    כ = 20
    אֱ = 1
    לֹ= 30
    הִ = 5
    י = 10
    ם= 600
    la somme fait 666.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Gematria

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