lundi 28 septembre 2015

Shalom

Je reprends la plume après un temps d’arrêt spirituel que l’on peut considérer comme celui du cycle d’entretien des lampes de la Menorah dans le Tabernacle. Je décris cela dans la fonction du grand prêtre développée dans la Vision de Patmos. Dans son principe spirituel, la Menorah représente la lumière de l’Esprit qui se dispense selon des périodes définies par Dieu. L’allumage des lampes représente alors un réveil spirituel et son extinction avec le nettoyage et le remplacement de l’huile par l’achèvement d’un cycle biblique. Dans l’Apocalypse les chandeliers représentent les sept grandes étapes qui ont rythmées le temps de l’Église du Christ ou temps des nations. Je considère que la tétrade de 2014/2015 marque la fin d’un cycle et le début d’une nouvelle ère. Les sept temps des nations sont achevés et maintenant commence celui de l’Épouse d’Apocalypse 12.

Dans ce nouveau cycle, le dernier et le plus important, l’Église des nations et le peuple d’Israël sont appelés à fusionner pour former le corps mystique de l’Épouse du Christ. Implicitement cela signifie qu’une harmonie parfaite devra s’opérer entre les deux parties. Pour les juifs la reconnaissance de Yeshoua comme le Messie sera inconditionnel, ainsi qu’une réforme en profondeur de l’Église quant au shabbat ou les fêtes de l’Eternel. Il va de soi que cela ne concernera qu’un nombre restreint de personnes qui seront extraites aux forceps de leurs systèmes dénominationnels. Le caractère universel du changement ne sera possible qu’avec l’autorité des deux témoins de l’Apocalypse qui s’imposeront dans le monde entier. Ce nouveau blog s’inscrit donc dans cette nouvelle logique spirituelle. Mais tout ne sera pas écrit, une grande partie des lumières à venir seront dispensées « à l’ancienne », c’est-à-dire, directement et oralement sans le concours d’aucune technologie et par la vertu seule de l’Esprit Saint.


L’ouverture de ce nouveau blog représente donc pour moi l’allumage de ma nouvelle lampe dans ce nouveau temps. Cela implique qu’à l’écriture s’adjoindra des temps de rencontre et de partage avec tous ceux que le Seigneur réunira à l’avenir. Les tétrades comme temps de transition n’auront pas été de tout repos pour moi et c’est un euphémisme. Cela s’est fait dans le sang et les larmes comme pour une nouvelle naissance, mais sur une période plus longue et plus intense spirituellement parlant. Comme cela a concerné chaque individu de notre église de maison, cela préfigure que le changement est avant tout une question de personne et non d’un groupe. S’il en sera ainsi dans toute l’Église, alors préparez-vous sérieusement à votre baptême du feu et à l’épreuve la plus difficile et intense de votre vie. La nouvelle Menorah sera parfaite dans son corps en or battu et ses lampes remplies d’huile sainte alimentant la flamme prise sur l’autel. 

Passer par le feu de l’Esprit quand il carbonise tout jusqu’au plus profond de votre être est pour le moins une épreuve hors du commun. On comprend mieux en lisant Malachie 3 : 1 "Voici, j'enverrai mon messager; Il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; Et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient, Dit l'Eternel des armées. 2 Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui restera debout quand il paraîtra ? Car il sera comme le feu du fondeur, Comme la potasse des foulons. 3 Il s'assiéra, fondra et purifiera l'argent; Il purifiera les fils de Lévi, Il les épurera comme on épure l'or et l'argent, Et ils présenteront à l'Eternel des offrandes avec justice."

Il est impossible de faire quoi que ce soit dans le creuset, même d’avoir une pensée cohérente. Mais quand la brûlure du feu s’atténue et que les plaies cicatrisent doucement, un être nouveau apparaît. Dans les deux premiers blogs le terrain a été défriché et de nouvelles bases posées. En fait je devrais dire, les anciennes bases de l’Église ont été retrouvées sous les ronces et les épines. Je reprends donc doucement ma route et mon bâton de pèlerin. Au début le chemin est large et l’humeur joyeuse.


Mais plus vous approchez du sommet et plus la pente est raide et le chemin étroit. Là-haut le mental est plus important que votre force ou forme  physique. Personne ne pourra vous porter et vous devrez marcher seul, en vous disant que non seulement la fatigue sera toujours plus grande, mais également que la pente sera toujours plus raide et dangereuse, tout en ayant l’impression que plus vous avancez, plus votre horizon s’éloigne.


 Mais courtage, ce n’est qu’une illusion, car il y a toujours un sommet comme but à atteindre. Cette variante de l’alpiniste peut être lu avec celle du saumon écrite pour Pâque 2014 et représente bien de manière allégorique le chrétien de la fin des temps.

1 commentaire:

  1. je suis contente de vous retrouver car vos anciens blogs m'ont fait beaucoup de bien

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